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Voici une interview de Jean-Marc Jancovici, ingénieur polytechnicien qui s'est spécialisé dans les questions d'énergie (avec leur impact économique) et de climat. Il est co-fondateur du Shift Project, une association qui a pour but d'aider l'économie à atténuer ses émissions de gaz à effet de serre (GES) et à réduire leur dépendance aux énergies fossiles. Il est également co-fondateur de Carbone 4, un cabinet dont l'objet d'étude est la décarbonation de l'économie (c'est-à-dire exclure du système économique tout ce qui émet des fortes concentrations de GES).

Cet article a été écrit pour le n° 26 de la revue de la Fondation Internationale Oasis, Musulmani, fede e libertà (Musulmans, foi et liberté), paru en février 2018.

Au début du mois d’octobre 2010 se tenait la session d’ouverture du forum culturel du Haut conseil aux affaires islamiques d’Égypte. Muhammad ‘abd-al-Ghanî Châmah[1], conseiller à la culture du ministre des cultes, y rendait un avis consultatif (fatwâ) selon lequel la religion relevait d’un choix personnel, libre, et que l’État devait garantir le libre exercice de cette liberté en s’interdisant d’exercer une quelconque contrainte sur les gens dans ce domaine.

Parentés spirituelles : entre soufisme et gnose shī‘ite - Le cas d’Ibn ‘Arabī et de l’école akbariennee

Dans un texte précédent [1] , il avait été question des points de convergences entre les deux sphères de l’islam spirituel, que sont le soufisme et le shī‘isme ésotérique. En s’intéressant de près aux enseignements du shayḫ Aḥmad al-Tijānī (m. 1230/1815), la confluence avait été frappante. Face à l’évidence des recoupements entre les deux doctrines, on en était même à s’interroger sur le cryptoshī‘isme du maître. Évidemment, pour quelqu’un qui connaît un minimum les principes de sa voie spirituelle, la réponse ne pouvait être qu’en demi-teinte. C’est d’ailleurs en ce sens qu’elle avait été formulée.

En visant au recul des Etats ou des multinationales, les opérations de boycott redirigent l’économie de marché vers un véritable mode de lutte politique. Le consommateur, ravi de ne plus être réduit au statut d’acheteur idiot, voit sa conscience érigée au centre du jeu en perturbant les stratégies de marketing, voire de politique quand il s’agit des Etats. Certaines opérations de boycotts ont changé la face du monde à l’instar de celles lancés par Gandhi ou Luther King.

Alors que la psychose gagne la Chine et que l’OMS appelle « le monde entier à agir » face à la menace du nouveau coronavirus, je vous propose d’analyser rationnellement les données disponibles à ce jour afin de déterminer s’il y a un réel danger.